Samedi 12 juin 2010 6 12 /06 /Juin /2010 03:03

Présents

 

Si Mohamed Baghdadi – Président

Bouamra Assia - Vice Présidente

Merrah Aissa – Secrétaire Général

Larbi Boudjella – Président de la section Blida

Idir Hammouri – Membre du BN

Merabet Mimouna – Présidente de la section de Tiaret

Lynda – Section de Naciria

Bachir Tolba – Section de Boumerdes

Amel et Hayet – Membres du COFEC (Collectif d’Organisation du FEC)

 

Partenaire :

Lila - Blida

 

 

Ordre du jour

 

1 - Préparation du Festival

2 – Préparation de l’Assemblée générale 2010.2011

3 – Fonctionnement

 

1 – PREPARATION DU FESTIVAL

 

  • Les participants ont entendu des exposés sur la préparation du FEC, présentés par Assia et Larbi. Préparation contrariée par le manque de mobilisation des membres du Collectif de Préparation (COFEC).
  • Les représentants de chaque section ont ensuite fait état de l’état de leurs préparatifs.

 

Observations et orientations

 

Il a été relevé, de manière générale, que :

  • Les projets de programmes présentés sont loin de traduire la préoccupation centrale du FEC, à savoir l’innovation et la créativité.
  • Les activités ont un caractère trop traditionnel et n’exprime pas ce qui est attendu des animateurs et des enfants condamnés à répéter les mêmes chants par exemple et les mêmes activités.
  • Le thème de la citoyenneté a été loin d’inspirer toutes les productions faites ou envisagées et devrait mieux apparaître lors de cette deuxième édition du FEC.

 

Les différents existant entre les membres de l’ancienne section de Blida et ceux de la nouvelle, ont été débattus et permis de faire prévaloir les objectifs poursuivis par l’Anadde, au regard des dissensions de groupes ou d’individus.

  • Un débat clarificateur sera organisé le samedi 19.06.2010 à Blida à 9 heures.

 

Le nouveau Collectif d’organisation

 

Le débat a permis de mettre sur pied un nouveau Collectif d’organisation du FEC (COFEC.2) composé comme suit :

Baghdadi, Aissa, Larbi, Assia, Lila, Idir, Sofiane, Mimouna, Bachir, Lynda….

  • Cette liste n’est pas définitive, puisque d’autres membres de la section de Blida, anciens ou nouveaux, pourront rejoindre le Collectif d’organisation du FEC.
  • Il se réunira tous les samedis matin à 9 heures, à partir du 19.06.2010.

 

Nouvelle date pour le FEC et l’Assemblée générale de l’Anadde

 

Compte des difficultés organisationnelles rencontrées,  le BN a décidé de reporter l’organisation du FEC au mois de décembre 2010, pendant les vacances d’hiver.

 

Nouvelles mesures pour la participation

 

Des contacts devront être pris avec toutes les sections de l’Anadde pour permettre une plus grande participation en Décembre.

 

2 – PREPARATION DE L’ASSEBLE GENERALE

 

  • L’Assemblée générale de l’Anadde (2010.2011) sera organisée au cours de la même période que le FEC, à savoir au mois de décembre 2010.
  • Le Bureau national définira les modalités d’organisation de cette AG.

 

3 – MODALITES DE FONCTIONEMENT

 

Pour permettre un fonctionnement régulier de l’association, le BN désigne Aissa Merrah en qualité de secrétaire général - Trésorier, jusqu’à la prochaine AG du mois de décembre 2010. Les démarches seront entreprises en temps voulu pour le dépôt de sa signature auprès de l’agence BNA de Riadh El Feth.

Par ANADDE BLIDA
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Lundi 24 mai 2010 1 24 /05 /Mai /2010 00:45

                  Le présidant ainsi que les membres du comité de l’organisation du FEC 2010 a BLIDA invite tous les responsables des sections a nous faire parvenir au plus vite :

1-     La liste des participants au FEC 2010 ,( enfants et animateurs ) dates , lieux de naissance et autorisation paternelles.

2-     La liste des membres affecter a la tâche d’aide organisateur au

3-     comité de l’organisation (nom, prénom, date et lieu de naissance ainsi qu’une photo de la personne scanné).

4-     Un programme détaillez des activités de chaque section pour le FEC 2010

 

·        Le comité vous informe que la date du festival a été changer , et il auras lieu a BLIDA le mois de juillet , pour cette raison nous vous demandons de nous faire des proposition en se qui concerner les date ou en pourras l’organiser

·        Nous vous prions de nous envoyer tous ca dans les plus bréfes dilet

 Pour plus d’information connectez-vous au site de la section de blida : .Connecté sur le blog :

anaddeblida.over-blog.net  

le présidant de la section de blida .

                                                                                         L.  boudjella

télé : 0779629645

                                                                                                  0795077970    

Par ANADDE BLIDA
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Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /Jan /2010 22:36

Sommaire

 

1 – Rappel axiologiques et méthodologiques

2 – La phase expérimentale

3 – La formation des JAC.

4 – Les activités des JAC.

5 – Les résultats

 

Ceci est un rapport relatif au projet retenu par le Ministère de la jeunesse et des sports pour l’année 2008 et qui a constitué l’essentiel de notre activité.

La Caravane de la Mère et de l’Enfant, fondée sur l’action conjointe des mères, des enfants et des jeunes d’une même commune, se présentait comme une succession d’étapes choisies selon des critères déterminés.

Cependant, le choix méthodologique d’une phase expérimentale devant se dérouler dans la commune de Oued Djer (Wilaya de Blida), en a infléchi le cours et lui a donné un relief et une densité humaine, que seules les réalités du terrain pouvaient lui conférer.

La formation de jeunes animateurs communaux, choisis parmi les jeunes vivant effectivement au sein de la commune, apparut très vite comme la clé de voûte du projet.

De plus, la Nouvelle Politique Nationale de la Jeunesse et le plan d’urgence décidé au cours du séminaire Walis gouvernement–Octobre 2007 – nous offrait la possibilité de présenter au Wali de Blida, une proposition de recrutement des 30 jeunes animateurs, pour assurer au projet la durabilité qu’il visait mais dont il ne possédait pas les moyens.

La décision prise par le Wali représenta un tournant décisif pour le projet. Mais elle ne fut pas suivie de l’effet escompté. D’où des contrecoups démobilisateurs, pour ne pas dire plus.

Toutefois, cela n’a pas empêché la caravane de poursuivre sa route.

 

Rapport relatif à la Caravane de la Mère et de l’Enfant.

 

A la fin de l’année 2007 le Ministère de la jeunesse et des sports approuvait le projet que nous lui présentions : la Caravane de la Mère et de l’Enfant(CME).

La CME ne visait rien moins que de créer entre les trois segments les plus vulnérables et fragiles de la société algérienne : l’enfant, la femme et les jeunes, des liens capables de générer les conditions favorable aux transformations portées et espérées par la société.

 

De quelques rappels axiologiques et méthodologiques

 

Il s’adressait en toute priorité aux régions dites déshéritées.

L’objectif étant de créer les conditions psychologiques propres à les sortir de leur isolement économique, social et culturel, en leur offrant ainsi les possibilités humaines de se prendre en charge de manière pleinement responsable. 

 

Dispositif nomade, la caravane se voulait aussi le lien vivant entre pouvoirs publics, élus locaux et organisations de la société civile, pour que du changement advienne au sein de la société algérienne, laminée par prés de quinze années de terrorisme et d’insécurité.

 

Ce fut essentiellement  le prétexte pour la formation de jeunes animateurs du développement social et culturel, sans lesquels la caravane ne serait qu’un projet alibi, n’ayant  d’autre justification, que de s’être tenu l’espace de quelques journées d’animation aux lendemains hypothétiques.

 

Or, le projet est fondé sur la volonté de s’installer dans la durée et de permettre à une animation chevillée aux réalités de la vie de tous les jours de répondre à quelques  préoccupations des citoyennes et citoyens.

 

Ceci ne peut intervenir que si des jeunes, filles et garçons, choisis au sein de leur milieu de vie, sont formés, perfectionnés et constamment suivis, afin que des changements significatifs se produisent et prolongent l’action de sensibilisation et de conscientisation provoquée par le passage de la Caravane.

 

Celle-ci peut être ainsi perçue non seulement comme dispositif de défense et de promotion des droits de la mère et de l’enfant, mais également comme l’un des socles, parmi tant d’autres bien sûr, de la Nouvelle Politique de la Jeunesse impulsée par le Président de la république lors du séminaire organisé à cet effet du 21 au 23 Octobre 2007.

 

 

 

1 – LA PHASE EXPERIMENTALE

 

Déroulement

 

Au cours d’une réunion tenue début novembre 2007 avec les membres de la section Anadde de Blida, nous avons choisi comme champ expérimental la commune de Oued Djer (wilaya de Blida) parce il nous paraissait indispensable d’examiner le comportement de notre projet au contact du réel.

 

Nous nous sommes rendus sur les lieux le 26 novembre 2007, après avoir défini les grandes lignes de notre stratégie fondée sur le principe de la pleine implication de tous les acteurs, notre mode d’organisation et procédé à la répartition des taches.

 

Les contacts

 

Nous avons rendu visite aux autorités de la commune avant les élections communales de novembre 2007 pour les informer de la teneur de notre projet.

Avec l’aide du Directeur de la Maison de jeunes de Oued Djer nous avons pris contact avec les jeunes et débattu avec eux de la CME, de ses visées et de ses implications pour eux et leur commune.

Nous avons rencontré parmi eux, compréhension, disponibilité mais aussi beaucoup d’interrogations nourries par leur vécu difficile, pour la plupart - pour ne pas dire quasiment tous - chômeurs. Cela nous a permis de prendre conscience des limites de notre projet s’il venait à être cantonné à l’organisation d’une suite d’étapes, n’ayant d’autre lien entre elles que la volonté de défendre et promouvoir droits de la mère et de l’enfant.


Rencontre avec la population de Oued Djer

 

Le jeudi 6 mars 2008, nous avons organisé, à la Maison de Jeunes de Oued Djer, une rencontre avec la population pour expliquer et faire comprendre le projet. Nous ne voulions pas que les citoyens de la commune s’interrogent sans être informés et surtout sans pouvoir donner leurs avis. L’essentiel était de justifier notre demande de participation des habitants à la réalisation d’un projet qui concernait les pères et mères de famille ainsi que leurs enfants.

« Il s’agit d’un projet de développement social et culturel intéressant tous les habitants de la commune et il ne peut réussir sans votre contribution » leur avons nous dit en résumé.

Ce qui fut réconfortant au plus haut point, est qu’une douzaine de mères de famille aient participé à la rencontre – alors que les mœurs strictes de la commune ne pouvaient laisser en espérer autant - et, pour certaines, donné leurs points de vue :

« Hors de l’école nos enfants sont livrés à la rue, alors nous sommes pour ce projet et nous le soutiendrons comme nous le pourrons », dira l’une d’elles.

 

Au fur et à mesure que nous avancions dans la préparation de la CME, nous nous rendions compte que le réel donnait de plus en plus de consistance et de relief au projet théorique que nous avions élaboré. Et que tout le temps passé en allers et retours fréquents entre Alger, Blida et Oued Djer, loin d’être du temps perdu était, au contraire, du temps utile, non seulement pour la commune de Oued Djer, mais aussi et surtout, pour toutes celles qui étaient inscrites à notre programme 2008. C’était là le prix à payer pour une meilleure adaptation du projet aux réalités sociales, économiques et culturelles de la commune choisie. Notamment le programme de formation des Jeunes Animateurs Communaux (JAC), devenu, par la force des réalités, la clé de voute de la CME.

 

2 – LA FORMATION DES JAC

 

Les objectifs du programme

 

Se voulant élément constitutif de la Politique Nationale de la Jeunesse, la formation des JAC visait les objectifs suivants :

 

  • Poursuivre le travail de sensibilisation, de conscientisation et de mobilisation entamé par la caravane, grâce à une animation sociale, culturelle et sportive durable.

 

  • Conférer aux jeunes, filles et garçons, une fonction d’utilité sociale les intégrant dans le corps social et permettant de leur conférer un statut à la dimension de leur engagement et de leur travail.

 

  • Leur assurer la reconnaissance des citoyens et des pouvoirs publics au sein de la collectivité locale qu’ils sont appelés à animer.

 

  • En faire les acteurs du changement social et culturel attendu.

 

  • Contribuer à la transformation des relations entre élus et citoyens, en jouant le rôle d’interface entre la société et les pouvoirs publics par un développement de leurs capacités d’écoute et de transmission des attentes et problèmes soumis par les citoyens.

 

Le programme et les méthodes

 

Articulé en quatre parties complémentaires :

  • Un tronc commun
  • Techniques d’animation sociale
  • Techniques d’animation culturelle
  • Techniques d’animation sportive

 

Fonctions du JAC

 

Le JAC est appelé à remplir les fonctions suivantes :

 

  • Fonction d’animation, sociale, culturelle ou sportive au sein d’ateliers créés à cet effet, dans les structures institutionnelles de la commune considérée( écoles, maison de jeunes, stades, salles omnisports, etc.)

 

  • Fonction d’observation, au même titre que les éducateurs spécialisés de la jeunesse dans le cadre des SOEMO qui ont disparu (contacts avec les enfants, les jeunes et les mères, en vue de la détection de situations – problèmes, et d’aider à les résoudre, avant que les choses n’empirent.

 

  • Fonction de conduite et de suivi de projets : stimuler la création de projets, aider à leur conception et à leur réalisation avec le soutien de toutes les structures de la wilaya comme Ansej, CIAJ et autres institutions destinées à l’encadrement de la jeunesse.

 

  • Fonction administrative : rédaction de rapports, tenue de statistiques, collectes d’informations relatives à la situation des enfants, des jeunes et des mères ; tenues de réunions de coordination et d’évaluation.

 

Projet utopique ou réaliste ?

 

Le jeu en valait la chandelle, en cette période où, au plan social, les voyants du tableau de bord sont alarmants. Le projet pouvait constituer le levier permettant de mettre en branle les forces du changement, responsable et citoyen, tant attendu. Et l’instauration de nouveaux rapports, faits de confiance et de solidarité entre, les jeunes, les femmes, les enfants, les élus et les pouvoirs publics.

 

Il faut dire que l’accord du Wali de Blida pour le recrutement des 30 JAC – dont les dossiers furent déposé au mois de mars à la DJS - représenta un tournant capital et décisif, pour le projet.

Il lui donnait une autre dimension en l’intégrant de fait dans la mise en œuvre immédiate de la nouvelle PNJ. Un rapport fut fait en ce sens au Ministre de la Jeunesse et des Sports insistant sur la possibilité de généralisation de cette opération avec le concours des pouvoirs publics, pour le plus grand bénéfice de nos jeunes.

 

 

3 – LES ACTIVITES

 

Les activités après la décision du Wali de Blida.

 

Activités de formation

 

Le programme de formation théorique et pratique fut mis en ouvre dés le mois de février, en deux étapes :

 

la première, théorique, à Oued Djer même, du fait que les parents étaient réticents pour laisser leurs filles se rendre en stage au Camp de jeunes de Sidi Ferruch. Ce qui nous contraignit, pour gagner leur confiance, à effectuer, tous les jours, durant une semaine des allers et retours entre Alger et Oued Djer.

 

La seconde pratique, au Camp de jeunes de Sidi Ferruch, centré sur les techniques d’animation et l’appropriation de savoirs faire en matière d’organisation.

Tant au niveau de la première que de la seconde partie, c’est l’esprit de créativité, de responsabilité et de participation concrète à la vie du stage qui prédominèrent, pour conférer au groupe la cohésion qui lui manquait ; et que la vie quotidienne à Oued Djer ne pouvait lui donner.

 

De plus, pour compléter leur formation associative, nous avons organisé spécialement à leur intention, une réunion du Bureau National élargi, afin qu’ils s’imprègnent des modalités de préparation d’une réunion de bureau d’association et surtout, de son mode de déroulement, des formes d’organisation de la réflexion de groupe et des processus de prise de décision.

 

Les activités de connaissance du milieu

 

Nous leur avons fait percevoir la distinction entre la connaissance intuitive et spontanée du milieu et la connaissance dite « méthodique », autrement plus élaborée et objective.

C’est ainsi que selon la configuration de Oued Djer – trois pôles dont nous avons parlé plus haut -  chaque groupe devait établir la monographie de l’espace au sein duquel il résidait, pour en faire émerger les éléments les plus pertinents et les plus significatifs, au plan éducatif, culturel, social, économique etc.

C’est sur cette base que des programmes d’activités ont été élaborés puis mis en œuvre.

 

Les activités d’organisation

 

Après les premiers contacts et la consolidation du groupe, il fut décidé de se constituer en association. Une assemblée générale constitutive fut préparée et organisée, un bureau fut élu et un programme d’action, arrêté par pôle géographique et pour l’ensemble de la commune.

Des ateliers d’animation culturelle et sportive furent présentés et ouverts aux enfants à la maison de jeunes, et nous commencions à enregistrer les premières adhésions d’enfants dont le sujet de conversation préféré – tout autant que les adultes - était de parler de la jem’îya, « l’association » ! Comme généralement il ne se passe pas grand-chose à Oued Djer, la création d’une association de jeunes et d’enfants, était un véritable événement.

 

Les jeunes filles proposèrent la création d’un club pour les femmes « Nadi En’Nissa », comprenant plusieurs ateliers : alphabétisation d’abord, puis ateliers coopératifs, en couture, coiffure, aide aux enfants en retard scolaire, etc.

Une effervescence qui redonna espoir à d’anciens animateurs, marginalisés et démobilisés qui vinrent nous prêter main forte.

 

Les activités d’animation

 

Après quelques opérations au sein de chaque pôle, à titre de test, le programme général se mit en route.

Le 16 avril, « Youm el Ilm », fut leur première grande opération. Menée avec les enseignants et élèves du CEM de Oued Djer, elle draina beaucoup de parents d’élèves, curieux de voir ce que la jamîya allait leur proposer.

Les ateliers se mirent à fonctionner régulièrement. Bientôt ils ne purent accueillir tous les enfants qui se pressaient à l’inscription.

A l’occasion du 01 mai 2008, les dirigeants d’une association de Blida, les invitèrent à une excursion à Chréa. Plus de 120 enfants de Oued Djer y participèrent. Quelle joie pour eux de sortir de leur enfermement et de leur isolement !

 

 Dans le domaine de la communication, et pour intéresser les cadres du MJS à l’opération, nous sommes intervenus à l’occasion d’un regroupement des responsables des points d’information, nous avons présenté la CME. Certains d’entre eux ne manquèrent pas de venir nous prêter main forte à l’occasion des opérations de formation, surtout dans le domaine de l’animation sportive.

 

L’animation d’une grande manifestation comme la Fête de l’Enfance compléta la formation des jeunes de Oued Djer. Nous donnerons plus lin les résultats de cette action.

 

 

4 - LES RESULTATS

 

Ce simple épisode représente aux yeux de plusieurs d’entre nous un indicateur très fort du résultat de l’action que nous avons menée durant le premier semestre de l’année 2008.

 

Il nous conforte dans notre appréciation que la CME est un projet à résonance éducative certaine qui gagnerait à être soutenue et généralisée par les pouvoirs publics, dans le cadre de la mise en  œuvre de la nouvelle PNJ.

 

De manière globale, les résultats que nous attendions, se situaient dans les sphères sociales et culturelles. Cependant, chemin faisant, et au travers du dialogue qui s’était instauré entre les jeunes et les responsables de l’APC de Oued Djer, qu’au plan économique et de la citoyenneté, il était possible d’envisager des retombées certaines. Tout ceci pour dessiner les contours d’un développement global de la commune, fondé sur l’écoute mutuelle et la solidarité, l’échange démocratique et la coordination des efforts, ainsi que des compétences, sans lesquels rien de durable ne peut se construire.

Cela s’est concrétisé par :

 

  • Formation d’une trentaine de jeunes animatrices et de jeunes animateurs sociaux, par commune retenue. Pour le moment Blida, Boumerdes et Bouira sont concernés. Bordj Bou Arreridj, El Oued, Tiaret, Alger, Oran et Sougueur vont suivre. Processus capable d’entraîner un effet boule de neige au sein de chaque wilaya, si les résultats sont probants et soutenus par tous ; notamment par les autorités de la wilaya.

 

  • Animation culturelle, sportive et sociale pour les enfants, les mères et les jeunes d’une commune déshéritée. Ce n’est pas le nombre qui sera important ; mais le nouvel état d’esprit qui régnera au sein d’une commune, le nouveau climat psychologique et social, porteur d’espoir au travers de la participation de tous à un projet commun. Notamment des jeunes qui auront trouvé les raisons valables d’un investissement durable dans leur commune natale, au lieu de penser à d’éventuelles hargas ou autres modes de fuite.

 

  • Changements dans les rapports sociaux, entre les jeunes et les anciennes générations, entre les hommes et les femmes, entre les jeunes et les enfants,
  • Changements des relations entre les citoyens, les pouvoirs locaux, les élus et les administrateurs.

 

  • Transformations dans les représentations et le système de valeurs avec un souffle nouveau donné à la solidarité, l’une des valeurs socles de la société algérienne.

 

  • Instauration, encouragement et dynamisation des comportements et pratiques comme l’esprit de responsabilité et d’initiative au service de l’intérêt général et de l’intérêt public,

 

  • Valorisation des acteurs : jeunes et anciens réalisateurs, devenus figures de proue pour la société, de telle sorte qu’ils deviennent des modèles sociaux impliqués dans le projet et capables de développer une énergie d’entraînement pour le reste de la communauté.

 

  • Enracinement social de l’idée de projet commun de développement où chacun aura la place qui lui revient et lui convient ; avec le lancement de projets économiques et sociaux, création d’associations à caractère social, culturel ou sportif ou de réseaux associatifs.

 

  • Possibilité - si tous les moyens d’une commune ou d’une wilaya sont mobilisés – de production de moyens didactiques et pédagogiques utilisables par l’ensemble de la communauté sous des formes diverses : télévision communautaire, multimédia et cinéma.

 

 

Volte face inexpliquée de la Wilaya de Blida

 

Nous avons reconnu plus haut que la décision prise par le wali de Blida pour le recrutement des 30 jeunes JAC constituait un tournant déterminant dans la courte histoire de notre projet.

 

Aujourd’hui, il est possible d’affirmer que sa volte face inexpliquée - puisqu’à partir du mois de mars nous ne parvenions plus à contacter quelque responsable que ce soit - porta un coup fatal au projet. Après quatre mois de travail, les jeunes de Oued Djer, ne voyant rien venir du côté de la wilaya, se sont totalement démobilisés.

C’est au cours d’une réunion tenue avec eux fin juin que la plupart ont déclaré qu’ils ne se sentaient plus concernés par le projet. Un petit groupe de volontaires a tenu à promettre la poursuite du projet.

Alors que l’Etat  cherchait à convaincre les jeunes, par la conception et la réalisation d’une nouvelle politique de la jeunesse, nul ne parviendra à persuader ceux de Oued Djer de la crédibilité de cette action, après la terrible désillusion qu’ils ont vécu.

 

5 - LES AUTRES ACTIVITES

 

Oued Djer constitua un parti pris expérimental qui nous livra de multiples leçons.

Positives et/ou négatives nous nous en sommes servis pour les autres wilayates programmées.

 

Célébration de la Fête nationale de l’enfance

 

Prés de 150 participants à l’une des actions les plus réussies de notre année 2008. Ce fut un projet national quant à la participation - puisque toutes les sections y ont participé avec leurs groupes d’enfants – mais il fut local pour ce qui est de l’organisation, confiée aux jeunes de Oued Djer. Une sorte d’épreuve du feu après leur formation et leurs sorties sur le terrain. Le pari fut réussi : de l’accueil des délégations invitées jusqu’à la veillée finale atour d’un grand feu de camp improvisé, passant par l’organisation de l’assemblée générale des enfants et de leurs propositions au cours de laquelle fut proposée par le jeune Missoum de Tiaret et approuvée à l’unanimité, le nettoyage du Camp, transformé en une véritable poubelle après le passage, durant deux jours, des établissements de la wilaya d’Alger. Une action citoyenne qui ne s’apprend pas ni dans le livres ni à l’ombre d’une salle de classe.

Tous ensemble ; que l’on vienne de Sougueur, Tiaret, Skikda, Raffour, Mechedalla, Chorfa, Blida, Oued Djer, Kedara ou Boumerdes, pour se découvrir, se connaître, échanger et agir ensemble pour le bien public et celui de la communauté au sein de laquelle on a vécu durant trois jours.

 

 

Réunion du Bureau National

 

Nous avons convoqué au mois d’août 2008 une réunion du BN pour tirer les conséquences de tout notre action. Elle ne fut peu suivie par les membres du Bureau.

 Le Cr de cette réunion a été diffusé en temps utile.

Autant dire que les décisions qui y furent prises ont été rarement suivies d’effet.

Est-ce que le coup d’arrêt provoqué par la wilaya de Blida y est pour quelque chose ? Il est indéniable que l’on peut répondre par l’affirmative à cette interrogation sans grand risque de se tromper.

 

Oued Djer Suites

 

Nous n’avons cessé d’intervenir auprès des autorités concernées pour obtenir gain de cause du fait que les jeunes de Oued Djer avaient travaillé pendant quatre mois. Nous avons rédigé une lettre ouverte au Président de la République qui suscita l’intérêt du Président du CNES.

Par ailleurs, les multiples contacts que nous eûmes avec le Ministère de la jeunesse et des sports ainsi qu’avec  le Président du Conseil Economique et Social aboutirent au fait qu’en septembre et octobre le wali de Blida nous laissa espérer une issue heureuse à notre problème. Une réunion avec le Chef de cabinet du Wali parvint à la définition des termes de la résolution du ^problème.

Les trois conclusions essentielles de cette rencontre figurent au CR qui nous avons diffusé. Le Wali contacté téléphoniquement par téléphone nous a affirmé que le texte serait « appliqué à la lettre ».

Nous avons assisté à une réunion avec le Ministre de la Formation Professionnelle et exposé notre cas, au cours du débat. Le Wali réaffirma publiquement que la situation serait réglée. Mais rien n’intervint à ce jour.

 

Création d’une section dans la wilaya de Souk Ahras

 

Au mois de novembre nous nous sommes rendus à Souk Ahras pour y créer une section de wilaya. Ses représentants sont aujourd’hui parmi nous.

 

Visite d’une cellule de suivi du MJS

 

Le 26.01.09 nous avons reçu Mlle Ali Nadia et M. Ladjali M’Hammed.

Le but de cette rencontre était de faire le point de l’état d’avancement du projet tant au plan des actions que du financement. Nous ne connaissons pas les résultats de cette investigation.

 

 

 

 

 

Si Mohamed Baghdadi

Président de l’Anadde

10.02.09

Par larbi
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Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /Jan /2010 22:31

STAGES DE FORMATION DE JEUNES ANIMATEURS

DE DEFENSE DES DROITS DE L’ENFANT

Du 21 au 27 juin 2008

 

La présente note méthodologique a pour but de traiter des problèmes d’organisation et de programmation du Stage.

 

1 – Confirmation de données

 

Date : du 21 au 27 juin 2008.

Lieu : Camp de jeunes Analj de Sidi Ferruch – Village africain.

 

Effectifs :

 

Villes

Filles

Garçons

Total

Observations

Raffour

06

05

11

 

Chorfa

01

02

03

 

Mechedella

01

04

05

 

bénévole

0

01

01

 

Total

08

12

20

 

Kaddara

15

13

28

 

Total général

23

25

48

 

Animateur

02

04

02

54 au total

 

Budget du stage : 500.000 da

Les frais de transports sont à la charge des APC de chaque section.

 

NB - Numéro de téléphone de l’intendant du Centre :

Youcef : 0773.429.120

 

2 – Organisation du stage

 

21 - De quelques principes de vie au sein du Camp

 

Le stage que vous allez vivre est un moment de formation tant dans son organisation que sa programmation.

 

Il est fondé sur les principes de vie suivants :

 

 

 

Principe de responsabilité :

Chaque stagiaire est appelé à assumer une partie de la responsabilité d’organisation et de fonctionnement du Camp, tant au sein de l’Assemblée générale que du Conseil du Camp.

 

Principe de participation

Tout stagiaire est appelé à apporter sa contribution à la vie du Camp et à sa réussite.

 

Principe de respect

Tout stagiaire est appelé à respecter :

  • le programme de stage
  • les horaires de déroulement des activités
  • les autres stagiaires et leur repos
  • l’hygiène et la propreté au sein de l’unité d’hébergement

 

22 - Accueil des stagiaires

 

Les stagiaires seront accueillis et installés dans les bungalows, le 21.06.08 dans la matinée.

NB – Prière nous communiquer vos horaires d’arrivée aussi tôt que possible.

 

23 - Hébergement 

 

La répartition des stagiaires dans pavillons et bungalows est établie comme suit :

Filles : bungalows 2, 4 et 6

Garçons : Pavillons 1 et 2

Encadrement : bungalow 5

 

NB – Chaque unité d’hébergement désigne un(e) responsable pour chaque jour.

Le responsable de chaque bungalow ou pavillon est chargé de veiller au respect des horaires, de l’ordre et de l’hygiène , au sein de l’unité d’hébergement.

C’est ainsi que nous aurons un homme ou une femme du jour par unité d’hébergement, ce qui nous permettra de mieux cerner les problèmes.

 

24 – Restauration

 

Les horaires de restauration ont été établis comme suit avec la Direction du Centre :

Petit déjeuner : 8.30

Déjeuner : 13.00

Diner : 20.00

 

NB – Les stagiaires participent au service comme cela est de principe dans une communauté où chacun apporte sa contribution à la vie collective.

 

25 - Organisation générale du Camp

 

Le Camp fonctionne sous forme d’ Assemblée générale.

Le Camp est animé par le Conseil du Camp.

Le Conseil du Camp est composé :

des membres de l’encadrement

et de la femme ou de l’homme du jour de chaque unité d’hébergement.

 

NB - Il se dote d’un règlement intérieur qui définit les modalités et fréquence de ses réunions.

 

 

3 – Le programme du stage

 

Le projet de programme est établi comme figuré à l’annexe.

Le projet est discuté et approuvé en assemblée générale.

Le Conseil du Camp peut apporter des modifications au programme adopté.

 

4 - Recommandations

 

Quelques recommandations avant que vous n’arriviez au Camp :

 

Pour la toilette

Munissez vous de votre trousse de toilette et surtout de votre serviette de bain ou de toilette. Ce n’est pas fourni par la Direction du Camp.

 

Pour l’animation sportive

Ne pas oublier : survêtement, trainings, casquette si possible.

 

Pour l’animation culturelle

De votre guitare ou de tout autre instrument de musique, de vos meilleurs CD pour en faire partager l’écoute, de vos meilleures contes et de vos meilleures blagues.

 

Pour les veillées

Un vêtement chaud car les nuits sont humides à Sidi Ferruch

 

Pour les exposés et conférences

Munissez vous de votre carnet de stage.

Il vous sera très utile pour y noter vos observations et propositions

Par larbi
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Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /Jan /2010 22:08

PROJET DE PARLEMENT DES ENFANTS

 

 

 

Beaucoup de personnes ont fait le constat que le 1 juin était devenu, comme le 8 mars, par exemple, un événement circonstanciel obéissant à un rituel sclérosé.

Sa célébration pouvait certes donner bonne conscience aux adultes, mais ne travaillait pas réellement, ni durablement, dans l’intérêt de l’enfant.

Se situer dans une perspective éducative de développement durable nous était apparu comme un impératif incontournable, si nous voulions faire œuvre utile, pour l’avenir de nos enfants et de la société.

 

Il était également évident que tout projet, concernant les enfants, ne pouvait se concevoir en dehors d’eux, mais avec eux.

C’est la raison pour laquelle nous avions retenu, à Sidi Ferruch, que lors de la fête de Mechedalla, serait organisé un Forum des Enfants pour connaître, non seulement leurs avis sur ce qu’ils vivaient concrètement au sein de leur famille, de l’école et de la rue, mais avoir une idée plus précise de leurs attentes et de leurs souhaits.

En un mot, les entendre proposer un projet qui soit le leur, et porte leurs empreintes.

 

C’est à Tiaret et Sougueur que nous avons mis en application, avant l’heure, l’idée du Forum des enfants ; et cela, en deux étapes.

 

D’abord le 1 juin : au niveau de l’école Moulayat Djelloul

Puis le 2 juin : à Tiaret, au Parc d’attraction, pour l’ensemble des enfants réunis à cette occasion.

 

Les travaux réalisés à Sougueur ont grandement aidé à la réflexion, le 2 juin. Les élèves ont été répartis en huit groupes, avec un animateur ou une animatrice, chargés de guider les enfants, au plan de la méthode, seulement.

 

Thèmes retenus :

 

L’enfant et la famille

L’enfant et l’école

L’enfant et la rue

L’enfant et la culture et les loisirs

L’enfant et l’éducation physique et le sport

L’enfant et le travail

L’enfant et la santé

L’enfant et l’environnement

 

A l’issue des travaux les rapporteurs de chaque groupe ont présenté les conclusions du travail de chaque groupe, articulées, pour faire simple, en deux parties : identification des problèmes et propositions de solutions. Les comptes rendus de tous les groupes ont été versés dans une sorte de Livre Blanc, devant être présenté, le lendemain, au Wali et aux cadres de la wilaya de Tiaret.

 

 

LA NAISSANCE DU PROJET

 

LE 3 JUIN 2007 :

Date de naissance du Parlement des Enfants en tant que projet éducatif et culturel de la Wilaya de Tiaret.

 

La séance au cours de laquelle le Wali a reçu les enfants à la salle Mekki, a été présidée par une enfant : Wassila Taibi.

Elle s’est bien acquittée de sa tâche, en donnant la parole à toutes les rapporteures des groupes du Forum des enfants.

 

Après que Wassila lui ait remis le Livre Blanc, le wali de la Wilaya de Tiaret, M. MERAD Brahim, a rendu un hommage soutenu au travail réalisé par les enfants, « qui aurait de quoi faire pâlir certains adultes » a-t-il apprécié.

Il s’est engagé à mettre en application les recommandations qui y figurent, et a invité les membres de l’exécutif de la wilaya, à y accorder toute l’attention voulue et les moyens nécessaires.

 

Le Président de l’APW s’est dit impressionné par les rapports entendus et engagé à en suivre l’application ; mieux, il a promis aux enfants de les faire participer à la prochaine réunion de l’APW, consacrée à l’examen du budget 2008, pour faire entendre la voix des enfants et leurs propositions, afin qu’il en soit tenu compte au cours des délibérations, et que les moyens indispensables à la réalisation du projet soient votés.

 

MISE EN OEUVRE DU PROJET

 

1 - Réunion d’évaluation

 

Le 3 juin, dans l’après midi, pendant que les enfants jouaient sur les différents manèges du parc, auxquels ils avaient accès gratuitement (merci Monsieur le Maire), les animateurs des principales associations ayant pris part à l’organisation de la Fête, se sont réunis pour :

 

Évaluer la réunion du matin avec le Wali et…

Définir les modalités de mise en œuvre du projet.

 

Tous les participants ont reconnu que c’était la première fois que les autorités de la Wilaya s’engageaient sur un pareil projet, global et intégré ; mais qu’il fallait en suivre l’application pour pouvoir  apprécier, réellement, sur le terrain, la force de réalisation des engagements publiquement déclarés.

 

Au plan de la mise en œuvre :

 

11 - Les acteurs

 

Ne négliger aucune partie :

Les enfants d’abord

Mouvement associatif en insistant sur les associations à caractère social, santé, sports, culture, loisirs, environnement, sans aucune exclusive.

Enseignants et Syndicats des enseignants

Parents d’élèves

Universitaires, chercheurs, etc.

 

En évitant tout sectarisme et tout égocentrisme.

 

 

 

12 - L’organisation

 

Après un débat, riche en propositions, l’accord s’est fait sur les points suivants :

 

Elargir l’actuel réseau

 

Chaque animateur et/ou responsable, participant à la réunion, s’engage à contacter les associations de sa connaissance.

 

 

NB - Le réseau comprendrait ainsi une vingtaine d’associations de toutes natures ; auxquelles viendraient s’ajouter d’autres, susceptibles d’être contactées entre temps.

La même opération se réaliserait au niveau des autres dairate.

 

13 - La programmation

 

Objectif

Réunion du Parlement des Enfants de la wilaya de Tiaret dans six mois Décembre 2007 – (vacances d’hiver) qui comprendrait 84 enfants, soit 2 enfants (une fille et un garçon), par commune

 

Déroulement général

 

Phase 1

 

Renforcement du Réseau de l’organisation du Projet.

 

Phase 2

 

Implantation de sections de quartier au cours des vacances d’été qui, au contraire de ce que certains ont avancé, seraient favorables à l’organisation d’opérations de sensibilisation et de connaissance du milieu, grâce au sport ; notamment du foot ball (tournois inter quartiers). Penser à l’expérience cubaine du sport de rue.

L’implantation des sections de quartiers préparerait celle des sections scolaires à la rentrée 2007.2008.

Durée de cette phase : septembre – octobre 2007.

 

 

Phase 3

 

Création des Assemblées Communales d’Enfants (ACE)

Soit 42 assemblées qui éliraient leurs 84 représentants au Parlement des Enfants.

Durée : 01 mois – novembre 2007.

 

Phase 4

 

Première Réunion du PE, au mois de décembre 2007.

Deuxième réunion le 3 juin 2008, une année après le lancement du projet.

 

NB – Le présent projet peut subir toutes les modifications qui s’imposent en fonction des moyens de réalisation, notamment la disponibilité des hommes et des finances.

 

2 – Réunion de régulation

 

En soirée, il a été tenu une réunion de régulation avec M. Remaoun (DJS) Les principaux points retenus en vue de l’enrichissement du Projet sont les suivants:

 

Nature du projet :

 

Il s’agit d’un Projet Educatif et Culturel, retenu par la Wilaya en tant que projet pilote, destiné aux enfants de la Wilaya de Tiaret.

 

Textes référents

 

Convention internationale de défense des Droits de l’enfant (CIDE)

Et les textes algériens en matière d’éducation et de protection des enfants et des adolescents.

 

Pilotage

 

Le projet sera piloté par un Comité mixte de pilotage comprenant :

Les représentants du mouvement associatif en charge du projet.

Et ceux des différentes directions de l’exécutif de la wilaya, concernées par le projet.

Le comité de pilotage définit son organisation, ses modalités de fonctionnement et son programme d’action, pour une année.

 

Réglementation

 

Pour donner consistance juridique au Projet, le DJS s’engage à faire proposition au Wali, d’un projet d’Arrêté portant constitution du Parlement des Enfants de la Wilaya de Tiaret.

 

Dérives à éviter

 

Instrumentalisation du projet par les partis politiques.

Ou prévalence du sectarisme, égocentrisme et régionalisme.

 

Les enfants par-dessus tout,

tel devrait être le mot d’ordre de tous les acteurs de ce projet éducatif et culturel.

 

 

 

FORUM DES ENFANTS A MECHEDALLA     

                                                                                                                        

 

Jamais les enfants de Tiaret, de Sougueur ou de Blida n’avaient entendu parler de Mechedalla, Raffour, Chorfa ou Ait Mansour. Grâce à la fête de l’enfance, organisée les 20 et 21 juin à Chorfa, ils ont appris à connaître les filles et les garçons de cette commune, à chanter avec eux, à écouter avec eux les mêmes contes, à échanger et dialoguer avec eux, à connaître leurs problèmes ; d’ailleurs, pas si éloignés des leurs.

Ensemble, à Chorfa, le 21 au soir, ils se sont rendus au Café de Ammi Saïd, un ancien moudjahid, pour l’ouverture populaire de la Fête. Situé tout en bas du village, le café était une sorte de jardin public. Il convenait pleinement aux visées des organisateurs, refusant de confiner cette cérémonie dans une salle à laquelle d’autres enfants n’auraient pas accès. Ils étaient soucieux de l’ouvrir à toute la population.

 

Une cérémonie d’ouverture populaire…

 

Les membres de l’association Djawhara de Blida, déguisés en clowns pour la circonstance, et emmenés par l’infatigable Idir, devenu la coqueluche de tout Mechedalla, l’espace de deux jours, ont donné un spectacle haut en couleurs qui a drainé tout le village. Surtout les enfants, qui, parait-il, n’avaient vu un clown, qu’une seule fois, dans leur vie ; et encore, pas tous, car leur école avait fait payé 200 da, de droit d’entrée.

Des prises de parole courtes et symboliques pour expliquer, tour à tour, ce que pouvait être une association de défense et de promotion des droits de l’enfant.

Les jeunes, nombreux, ne manquèrent pas de poser les questions qui se bousculaient : Quels ont vos objectifs ? Votre programme d’activités ? Qu’est-ce que vous avez fait                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               ? Comment adhérer ? « Oui ! C’est vous qui devez poursuivre ce qui vient d’être fait aujourd’hui pour les enfants de Chorfa, d’abord en vous organisant et en vous rassemblant, puis en marchant pour faire avancer et changer les choses »

 

Le défilé, la surprise et le mouvement

 

Puis ce fut le défilé à travers le village. Les ruelles poudreuses et mal entretenues, montaient vers les quelques immeubles, perchés sur les collines qui dominaient la nationale 5.

Les organisateurs, Hamid Challal, en tête, essayaient de canaliser le flot joyeux des enfants pour une fois sur le devant de la scène de leur village.

Les gens étonnés, amusés, interrogatifs et sourire aux lèvres, saluaient cette marée d’enfants qui montaient vers eux. Une retenue ancestrale semblait les empêcher d’extérioriser plus avant leur surprise et leur contentement. « Enfin, nos enfants ne sont pas oubliés », semblaient ils dire des yeux.

Quelques uns prenaient des photos avec leurs portables. Les enfants voulaient immortaliser l’événement en demandant à un parent, ou à un « grand frère », de les photographier avec Idir, Meriem, Malika, Mohi aux grandes lunettes vertes, Jaber ou Hami, au nez inénarrable.

Il faut dire qu’ Assia, Vice Présidente de l’Anadde et Présidente de Djawhara, avait fait des merveilles, en coupant et en cousant ces délirants  costumes. La perruque d’Idir et ses gants blancs, ses poses et ses mimiques, faisaient grande impression. Tout le monde voulait sa photo avec lui. Mohi avec sa voix de stentor lançait des mots d’ordre, et les enfants survoltés, lui répondaient à tue tête, gesticulant et les bras au ciel. Une incroyable énergie se dégageait de cette foule en mouvement, en cris et en chansons.

« Comme ils sont beaux nos enfants », me glissa l’un des organisateurs, la larme à l’œil, chantant, lui aussi, le refrain du jour, devenu par la force des choses, l’hymne de l’Anadde : « 

Haddha el mektoub hououa elli… lakana,…

Haddha el mektoub houa elli jamâana ».

Le cortège se dirigea vers le CEM qui recevait les enfants pour le dîner était organisé. Tout le monde voulait entrer ; malheureusement il n’y avait pas de place pour tous et cela a failli provoquer des incidents.

 

Le lendemain : Forum des enfants

 

Les enfants de Tiaret étaient venus avec leur propre véhicule ; les APC de Chorfa, Raffour et Ait Mansour prêtent aux organisateurs leurs cars. Ce qui facilita l’ascension vers Tikjda, pour une excursion – forum des enfants, une belle trouvaille du Comité d’organisation. Visite rapide du centre national des sports, et tout le monde s’installe sous les grands cèdres pour le Forum. Chaque délégation fait l’inventaire de ses problèmes et avance ses propositions. Le débat est chaud ; et les animateurs ont beaucoup de difficulté à canaliser les intervenant(e)s qui fusent sur tous les points : la famille, l’éducation, la rue, le travail des enfants, la santé, la culture et les loisirs, l’éducation physique et le sport, l’environnement.

Puis déjeuner frugal à l’ombre des arbres ; enfin l’assemblée se réunit pour écouter les rapports de chaque village. Wassila Taibi dirige les débats comme elle l’a fait à Tiaret.

Les propositions écrites seront réunies en un livre blanc qui sera présenté par les enfants de Mechedalla, au Wali de Bouira, comme cela a été fait à Tiaret. Il faut signaler que le wali de Bouira a déjà chargé les Directeurs de l’Education, de la Jeunesse et des Sports et des Affaires Sociales d’étudier le document portant mise en place du Parlement des enfants de la wilaya de Bouira.

 

Escale à Raffour

 

Farouja, l’enfant du village, aujourd’hui mère de famille, voulait que nous fassions une halte à Raffour, au retour de Tikjda. Une sorte de halte débat avec les habitants, comme nous l’avions fait, la veille, à  Chorfa. Nous nous sommes rendus sur la place du village où les habitants ont construit la Tajmâat, l’assemblée du village, sur leurs propres deniers. Ammi Ali était fier de nous la montrer, ainsi que la polyclinique qui y était adossée : 

« Tout a été fait par le peuple et avec l’argent du peuple, l’Etat ne nous pas aidé…si vous nous aviez prévenu, nous vous aurions mieux accueilli, nous aurions collé des affiches et tout Raffour aurait été sur la place. »

Mais, même sans affiches, une grande partie des habitants se pressait vers la place, surtout des jeunes et des enfants. Le patron d’un magasin audio et télévision, vint nous demander si nous avions besoin d’un micro ; aussitôt dit, aussitôt fait ! Merci Si Noureddine.

Idir et Farouja se retrouvèrent avec un micro en main, pour expliquer ce que nous étions venus faire dans le coin. Avec l’arrivée des clowns, ce fut le délire. Les enfants assistèrent à la fable des animaux préparée par le « théâtre pour enfants » de Djawhara. Ils rirent beaucoup, tout comme les adultes qui passaient par là. Un petit moment de joie, fugace, mais réel ! Une bouffée d’air frais venait d’entrer dans ce village.

 

Revenez !

 

« Il faudra revenir ne cessait de répéter Ammi Ali, le sage du village…il y a beaucoup d’enfants ici, mais on ne fait pas grand-chose pour eux…espérons qu’avec ce que vous faites, les choses vont un peu bouger ! »

Il fut décidé que les jeunes et d’autres seniors intéressés, allaient aider Farouja à monter une section Anadde à Raffour. Ammi Ali promit de les aider de son mieux. Sûr qu’avec la ténacité de Farouja, le soutien de Ammi Ali et l’engagement des jeunes, la section verra le jour d’ici la prochaine rentrée scolaire. Comme celles de Chorfa et d’Ait Mansour.

Hamid Challal, Délégué Anadde pour la wilaya de Bouira, en a fait un défi.

A la rentrée donc, pour les premiers pas du Parlement des enfants !

 

 

Djawhara et l’Anadde

Fêtent les enfants de la ville des roses !

 

 

Nous sommes le 30 juin 2007. La salle de conférence du siège de l’ONM de Blida est archi comble. L’association Djawhara a réuni les enfants déshérités de Blida pour leur offrir un après midi de bonheur. Presque rien dans leur vie, mais tout de même, une grande bouffée d’espoir. De l’entrée jusqu’à la salle de conférence les murs sont tapissés de photos et de biographies de moudjahidate et de moudjahidin de la wilaya 4, tombés au champ d’honneur.

 

Accueillir tous ces enfants, en ce lieu, c’était comme vouloir dire à tous ces grands absents : « Votre sacrifice n’a pas été vain puisque vous allez voir chanter, danser et rire les enfants de vos enfants. ». Et, dans le même temps, apprendre aux enfants que c’est grâce à ces visages austères que la liberté a été rendue à leurs pères. Assia, Présidente de Djawhara et Vice Présidente de l’Anadde a veillé avec grand soin à l’organisation de cette fête. Les mamans étaient aussi dans la salle pour suivre avec fierté les évolutions de leurs chérubins. La section Anadde de Djelfa, présidée par le journaliste Hafnaoui Ghoul, avait fait le déplacement avec une dizaine de fillettes.

 

L’Atelier des Femmes Conteuses, avec les tatas Zineb, Nina, Yamina et Fatiha, avait tenu à participer à la fête pour y semer quelques grains de rêve et de magie. Idir, micro en main, animait la salle avec son habituelle maestria. Les clowns tinrent le haut de l’affiche avec leurs pantalonnades qui faisaient rire grands et petits. Ils alternaient avec les femmes conteuses qui déroulèrent les fils de leurs contes au milieu d’un silence fourmillant d’images et vibrant d’émotions. Elles étaient heureuses de leur prestation. Nina me glissa à la sortie « Nous sommes très contentes d’être venues cela donne chaud au cœur ! »

 

A l’affiche, il y avait aussi un défilé de mode pour enfants. Ils et elles, qui jouaient aux mannequins d’un soir, étaient à ravir dans leurs costumes, modernes ou traditionnels, sûrement coupés et cousus par les mamans. Détachés ou timides, détendus ou empruntés, tête baissée ou sourire aux lèvres, ils furent tous très applaudis. Abdelwahab le fut plus que les autres. Il était autiste. Une note de fraîcheur qui ne s’oubliera pas de si tôt.

Le clou de la soirée revint aux fillettes de Djelfa. Elles exécutèrent une danse traditionnelle des Ouled Nails toute de charme, d’élégance et de beauté. Subtil et évanescent, aérien et mystérieux le langage des mains et des doigts traduisait avec poésie, les scènes de la vie courante : carder et filer la laine, accueillir et repousser les prétendants, dire aux cieux sa joie de vivre. Et, au détour d’une figure, un sourire malicieux pour ponctuer un mouvement amorcé avec espièglerie. La plus douée, Sirine, une gamine de neuf ans, qui fit montre d’un talent époustouflant.

Comme de coutume, Djawhara clôtura l’après midi par une remise des récompenses aux enfants mannequins. Tous eurent droit à un diplôme et à un livre de contes, remis par les mères et les tatas conteuses.

 

Abdelwahab, durant toute la cérémonie, sommeillait sur mes genoux lorsque Idir prononça son nom. Il alla prendre son diplôme et son livre, et fit entendre à tous, comment il savait déjà parler, après avoir été suivi et guéri par Amel, à l’école Djawhara.

Puis, toute la salle se déversa sur la Place des mûriers, Blasset Ettout, au cœur de Blida l’ancestrale. Rondes et chants se succédèrent devant les regards médusés de badauds interrogatifs ou de consommateurs surpris, à la terrasse des cafés où l’on servait limonade et créponnets. Mohi et Jaber, boutes en train inégalables, improvisèrent un défilé, comme à Chorfa et Raffour, en empruntant les ruelles avoisinantes qu’ils éclaboussèrent, enfants aux trousses, de chants, de slogans et de rires.

 

Puis, tout le monde se dispersa, la joie au cœur ; le sourire aux yeux et dans l’âme. Les enfants de Djelfa mangeront et dormiront au siège de l’ONM dont Si Ahmed, le responsable, accepta toutes les demandes d’Assia. Le repas a été offert par toutes les mamans de Djawhara. Le lendemain, les enfants découvriront Blida et iront s’oxygéner à Chréa. Un Forum y naîtra ; et demain, ce sera la section de Djelfa qui recevra tous les enfants qui se sont connus à Mechedalla. Une grande chaîne des enfants est en train de se constituer. Que Dieu et les adultes lui prêtent vie !

 

 

 

LA CARAVANE AVANCE

 

 

La Caravane de la Mère et de l’Enfant, projet phare de l’Anadde pour 2008, progresse lentement, mais sûrement.

Après avoir convaincu le Wali de Blida du fait que le projet ne pouvait être valable que dans la durée, nous avons obtenu de sa part, le recrutement de 30 jeunes filles et jeunes gens de la commune de Oued Djar (lieu de la première étape expérimentale), en qualité Jeunes Animateurs permanents, pour la durée d’une année.

 

 

 

 

Choisir les futurs animatrices et animateurs

 

Nous avons ensuite convenu avec le Maire de Oued Djar de procéder au choix des futurs Jeunes Animateurs, en respectant le critère du niveau intellectuel (3° année secondaire), et celui de l’équilibre de la représentativité géographique : Oud Djar étant constitué de trois pôles :Oued Djer Centre (60% de la population), El Mâaif (35%) et El H’chem(15%)

Nous nous sommes rendus compte que les jeunes, tous pourvus d’une licence, étaient au chômage. La caravane aura au moins servi à les sortir de cette situation stressante.

Nous nous sommes rendus à plusieurs reprise à Oued Djar pour prendre contact avec les jeunes filles et jeunes gens retenus, leur expliquer objectifs et déroulement du projet Caravane et, surtout, le contenu de la formation initiale qui les concerne, en tant que Jeunes animateurs.

 

Rencontre avec la population de Oued Djar

 

Le jeudi 6 mars nous avons organisé, à la Maison de Jeunes de Oued Djar, une rencontre avec la population pour expliquer et faire comprendre le projet. Nous ne voulions pas que les gens s’interrogent sans être informés et surtout sans donner leurs avis. L’essentiel était de fonder notre demande de participation des citoyennes et citoyens à la réalisation d’un projet qui concernait les pères et mères de famille ainsi que leurs enfants.

« Il s’agit d’un projet de développement social et culturel intéressant tous les habitants de la commune » leur avons nous dit en résumé.

Ce qui fut réconfortant au plus haut point, est qu’en douzaine de mères de famille aient participé à la rencontre et, pour certaines, donné leurs points de vue :

« Hors de l’école nous enfants sont livrés à la rue, alors nous sommes pour ce projet et nous le soutiendrons comme nous le pourrons », dira l’une d’elles.

 

Un débat fructueux

 

Le travail en groupes, chose surprenante et inusitée pour elles, et les jeunes qui étaient venus aux nouvelles, permit de dégeler le débat, et de faire ressortir quelques interrogations et propositions nouvelles.

 

  • Est-ce que c’est un projet qui s’inscrit dans le court terme(un an, seulement) ou, au moins, le moyen terme ?
    • Pour le moment il s’agit d’une année, cependant nous ferons tout afin qu’il s’installe au moins dans le moyen terme

 

  • La formation initiale sera-t-elle suivie de stages de perfectionnement ou pas ?
    • Des week end mensuels de perfectionnement seront organisés à partir des problèmes rencontrés sur le terrain. C’est la pratique qui conditionnera le contenu de la formation suivie.

 

  • Qui et comment financera les projets susceptibles d’être proposés par les jeunes ?
    • Le MJS, la Wilaya et Euromed.
    • Pour ce qui est du comment chaque organisme a ses règles, conventions , contrats et procédures.
  • Pourquoi ne pas lancer des activités féminines ? couture, coiffure, cuisine, etc. ?
    • Pourquoi pas et faire intervenir les compétences locales même si une mère de famille a déclaré  «  je suis illettrée, donc je ne puis participer ». Au contraire, les savoirs faire pratiques peuvent être sollicités, et constituer une réelle contribution.
    • Assia, spécialisée en la matière, lance un atelier de couture pour une année. Il sera ouvert à toutes celles qui voudront s’y inscrire.
  • Les associations que nous pourrions créer, seront –elles agréées rapidement par l’administration de la wilaya, du fait que cinq associations de la commune attendent toujours le feu vert ?
    • Des démarches seront entreprises auprès de la wilaya pour obtenir la délivrance des agréments dans des délais avantageux.

 

                                         

 

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